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3 façons de faire son compost

3 façons de faire son compost

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Le compost naît de la transformation de déchets organiques par des micro-organismes et des petits animaux comme des vers... C'est un terreau riche et un allié fondamental pour vos plantes ! Composteur, tas ou "chop and drop" : voici trois méthodes pour le fabriquer, tout en réduisant vos déchets alimentaires.
iStock.com/ ronstik

Vous voulez commencer un compost ? Voici trois méthodes très simples, avec chacune des avantages et des inconvénients.

1. Le composteur en bois ou en plastique

Hygiénique, efficace contre les rongeurs et autres intrus, trouvable en quincaillerie, en ligne ou à bricoler soi-même, le bac à compost est l’incontournable référence du compost. Fermé de toute part à l’exception d’une entrée au sommet et d’une sortie à sa base, le bac à compost est propre et sûr. Déposez d’abord une couche de compost brun (papier, carton, marc de café, copeaux de bois), puis une couche de compost vert (pelures de légumes, sachets de thé, restes de repas, herbe coupée), et ainsi de suite. Remuez toutes les deux semaines à l’aide d’une fourche ou d'une pelle.

Les avantages : On ne voit pas le compost, seulement son conteneur, que l’on peut customiser comme on le souhaite. Faites preuve d’imagination ! Le compost est protégé des petits animaux. On peut aussi l'installer sur un balcon, voir dans une cuisine !

L'inconvénient : Le compost est plus difficile à remuer s’il est à l’intérieur d’un composteur que s’il est en plein air.

2. Le tas

Le tas à même le sol dans le jardin vous permettra d’agir sur votre compost avec plus de facilité. Vous vous doutez peut-être d’après le nom de cette technique que son élaboration n’est pas très compliquée. Vous ne vous trompez pas ! Construisez simplement une base à l’aide de palettes puis disséminez une couche de matières sèches ( = compost brun : papier, carton, copeaux...) pour permettre le drainage et la circulation de l’air. Une fois la base constituée, ajoutez des matières vertes, pour humidifier l’ensemble et donner au compost sa souplesse. Alternez sur deux ou trois couches le compost humide et le compost sec, puis arrosez le tout afin de garder le tas humide, sans le noyer.

L'avantage : Le tas est plus facile à remuer, plus accessible pour l’usage d’une fourche par exemple.

L'inconvénient : le tas est un “open bar” pour les petits animaux du jardin comme nos amis les rats par exemple.

Le “chop and drop”

Le "chop and drop" est une alternative plus directe au compostage classique que nous devons à nos voisins britanniques. Plutôt que d’accumuler les restes organiques afin qu’ils se décomposent, vous pouvez les couper en morceaux et les répandre directement aux pieds des plantes où ils serviront à la fois de paillage le temps qu’ils se décomposent, et de nutriments pour nourrir le sol.

L'avantage : vous n’aurez pas besoin de stocker les déchets pendant des mois avant usage.

L'inconvénient : les déchets répandus à même le sol ont un aspect peu décoratif.

Bonus astuce : vous pouvez recouvrir vos déchets les moins esthétiques sous une couche d’herbe coupée ou de feuilles mortes !

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À propos de l'auteur
Clément Vauchelle
Rédacteur
Clément est étudiant en Master "métiers du journalisme" à Sciences-po Aix. Il rejoint l'équipe de Bien ou Bien comme stagiaire, afin de mettre sa plume au service d'une entreprise engagée et responsable.

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